
Hello everyone !
De retour dans ce nouveau rendez-vous, partie films (voire séries).
Petit tour d’horizon sur les visionnages de septembre dernier.
- Le mage du Kremlin d’Olivier Assayas (2025) 4/5
Tiré du roman de Giuliano da Empoli (2022)
Très bien joué et mis en scène. Mais j’ai eu l’impression constante que Jude Law jouait à la boude tout le film x)
- The Gray Man d’Anthony et Joe Russo (2022) 4/5
Tiré du roman de Mark Greaney (2009).
Vu en deux fois (le sommeil gagne souvent à ce jeu là). Très bon film d’action. Chris Evans est détestable dans son rôle de mégalomaniaque ! Un bon rythme de course poursuite, incluant une scène en tramway, suffisamment rare pour être souligné !
- Les Choristes de Christophe Barratier (2004) 5/5
Tiré du film La cage aux rossignols de Jean Dréville (1945).
Revu pour le travail, un vrai plaisir visuel et auditif. Drôle, attachant, prenant dans le scénario. Tourné à l’été 2003 alors que pas mal de scènes se passent en hiver !
- Les ensorceleuses de Griffin Dunne (1998) 5/5
Tiré du roman d’Alice Hoffman (1995).
Revu en prévision du visionnage de la suite. J’en avais des bons souvenirs mais j’étais persuadée qu’il y avait un sorcier dans l’histoire. Le gars est juste bulgare avec un look assez stylé, mais c’est un toxic guy. La VF pour les voix de Sandra Bullock et Nicole Kidman, c’est un grand ouii. Mais pas pour les tantines …
- Bienvenue à Gattaca d’Andrew Niccol (1997) 3,5/5
Étrangement non tiré d’un roman ou autre.
Agréablement surprise par l’histoire :) Un peu moins par le fait que, pour les scientifiques apparemment, ça soit quelque chose de plausible dans le futur … J’ai baissé la note parce que toute l’intrigue se joue sur la “ressemblance” entre Jude Law (encore lui) et Ethan Hawkes. Cela n’a pas pris sur moi !
- Le dahlia noir de Brian de Palma (2006) 3/5
Tiré du roman de James Ellroy (1987), tiré lui-même de “l’affaire du Dahlia noir” (1947).
L’affaire est en toile de fond, tellement que j’ai eu du mal à identifier le fameux dahlia. Un peu long même si le scénario se tient pas mal. Un déséquilibre au niveau du casting. Tout est un peu bancal et on n’a pas l’impression totalement d’un thriller ou du moins d’une enquête …
- Eddington d’Ari Aster (2025) 2/5
Inspiré de la période d’épidémie du Covid 19, entre autres.
Bonne représentation de la folie ambiante qu’il peut y avoir sur les réseaux sociaux et dans la vie de tous les jours. Mais du coup, aussi fatiguant que de scroller et voir des vidéos où tout le monde juge tout le monde tout le temps sur tout. Et vraiment la fin, du moins la dernière partie, c’est juste la sidération. Pas mauvais en soi, mais pas envie de (re)voir ce genre de choses.
- En attendant la nuit de Céline Rouzet (2023) 4/5
Prix du jury au Festival de Gérardmer et premier film de fiction de la réalisatrice, il s’agit de l’histoire d’une famille qui déménage dans un endroit plus que tranquille pour mettre en sécurité leur fils, qui ne se nourrit que de sang. Le terme vampire n’est absolument jamais employé. Il n’en reste pas moins un teen movie attachant se déroulant en été avec les complications que ça implique : s’intégrer quand on est le petit nouveau, tomber amoureux, lutter contre ses pulsions sanguinaires etc. Ce qui est bien, c’est qu’on a le vécu des parents par rapport à cette situation et surtout la mère qui se saigne, littéralement, pour que son fils vive une vie correcte. Évidemment, des petits événements anodins sèment le doute dans le quartier, ce qui ne va pas aider la famille.
- Les Ensorceleuses 2 de Susanne Bier (2026) 5/5
Adaptation du roman d’Alice Hoffman (2021)
Suite, également en termes de roman. J’ai retrouvé tout ce que j’ai aimé dans le premier. Bonus au début pour mon petit cœur de bibliothécaire, la bibliothèque est magnifique ! Et l’escalier amovible ! Le doublage des tantines est bien mieux que dans le premier (ouf). L’histoire est toujours aussi intéressante, je retrouve les personnages comme je les ai laissés, avec leur personnalité, leurs qualités et leurs défauts.
Le vrai bémol du film en revanche, c’est que la 2ème sœur de la nouvelle génération, le personnage joué par Maisie Williams, n’est pas du tout exploitée. Elle est trop peu présente et n’a que peu d’impact dans l’histoire.
- Resident Evil de Zach Cregger (2026) 5/5
Reboot de la série de jeux vidéo qui a déjà eu droit à une très (trop) longue série de films. Également le nouveau film du réalisateur de Évanouis. On passe quelques heures avec un coursier médical, sincèrement gentil et bienveillant, même face à des situations qui pourraient être pour le moins très effrayantes ! C’est ce qui fait l’équilibre du film, entre horreur visuel et humour 1er degré du personnage principal. Le film reprend les codes des jeux vidéos sans pour autant perdre le spectateur qui n’y jouerait pas du tout. C’est fluide, cohérent, avec des références aux jeux Resident Evil qui, même si on ne les a pas, passent tranquilles sans ressembler à des fusils de Tchekhov. Austin Abrams est vraiment un acteur à suivre !
- Retour à Silent Hill de Christophe Gans (2026) 2/5
Adaptation du jeu vidéo Silent Hill 2 et retour de Gans derrière la caméra pour cet autre volet. Loin de la réussite de Resident Evil (2026), mais pas moins intéressant à analyser. Si on part du principe que le film, comme le jeu, mélange des références comme l’univers de Lovecraft avec ses mythes et adeptes d’anciens Dieux, cette chute dans une folie où le réel et l’irrationnel se fondent, où l’on est à plusieurs strates de démences, le tout devient assez cohérent.
Niveau direction artistique, ça fait très années 2000 et met un doute sur l’âge du film. Le jeu dont le film est inspiré étant sorti en 2001, comme le reste ça parait cohérent. Je pense que ce n’est pas du tout ce à quoi pouvait s’attendre le public de 2026. Gans réussit néanmoins l’exploit de réaliser un film pure années 2000 en 2026. Après, pas sûre que ce soit la meilleure décennie pour les films d’horreur.

SÉRIES TV
- Monstre : l’histoire de Lizzie Borden produit par Ryan Murphy et Ian Brenna (2026) 4/5
Saison de 8 épisodes de la série Monstre.
Il ne s’agit pas seulement de l’histoire de Lizzie Borden (1860-1927) mais également celle de la comtesse Bathory aka la Comtesse Sanglante (1560-1614) et de Aileen Wuornos, tueuse en série (1956-2002).
Il s’agit, comme le précise la production de la série, d’une œuvre spéculative sur la vie de Lizzie et des meurtres qui ont été commis à la hache. Connaissant ça ainsi que les différentes spéculations autour des meurtres de sa belle-mère et de son père, je trouve l’œuvre plutôt bien organisée, entre les différents espaces temps et histoires racontées sur Lizzie. Il s’agit là bien d’une œuvre de fiction qui a su utiliser les informations dont elle disposait pour en faire une œuvre cohérente. Si on ajoute à ça, la folie de Wuornos pour Lizzie et ses problèmes mentaux, il n’est pas difficile de croire que tout ça, elle se l’imagine peut-être bien.
Si vous souhaitez une histoire plus complète et ancrée dans le réel, je vous conseille cette vidéo.
- Love and Death réalisée par Lesli Linka Glatter et écrite par David E. Kelley (2023) 3,5/5
Mini-série de 7 épisodes adapté de l’histoire de Candy Montgomery, et encore une histoire de femme qui tue à la hache.
Histoire qui s’est réellement passée dans les années 80 aux Etats-Unis d’Amérique.
La série retrace les mois précédent le meurtre mais aussi le procès pour finir par des images d’archives pour compléter l’histoire.
Simple et efficace.
- His & Hers de William Oldroyd (2026) 4/5
Mini-série de 6 épisodes tiré du roman de Alice Feeney, publié en 2020.
Malgré le peu d’épisodes, j’ai failli arrêter la série car je ne voyais pas où cela allait mener. Mais j’ai bien fait de rester jusqu’à la fin du dernier épisode car c’est là que se trouve la vraie révélation des évènements meurtriers qui surviennent à Dahlonega.
A bientôt ^^