Biopics, question de points de vues.

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Hello everyone,

Je continue sur ma lancée de la dernière fois en parlant cette fois-ci des biopics ou films historiques sur une personnalité en particulier.

On en trouve sur des scientifiques, des artistes, des gens qui ont contribuer de près ou de loin à un changement dans la vie des ces concitoyen.e.s et bien sûr, des personnages politiques.

Celui qui m’intéresse tout particulièrement ici, c’est Malcolm X et le film du même nom réalisé par Spike Lee en 1992. Le film dure quasiment 3h et est découpé en 3 parties (non chapitrées) sur la vie de Al-Hâjj Mâlik al-Shabazz.

Le film ressort en DVD-BluRay ainsi que le livre autobiographique dans une nouvelle édition.

J’ai réussi à trouver le film à l’achat sur Prime Vidéo pour 10€.

image Tumblr, crédit @wkaseke

Autant être claire de suite, je ne connaissais absolument rien de la vie de ce monsieur avant de voir le film. J’en avais vaguement entendu parler comme étant une personnalité noire politique importante qui avait eu un énorme impact sur sa communauté et pas seulement.

En revanche, j’avais déjà vu des films de Spike Lee comme Jungle Fever (1991) et BlacKkKlansman (2018), autant dire pas grand chose finalement !

J’ai donc rattraper mon retard en regardant une œuvre forte du même âge que moi. Je me suis prise une sacrée claque en la visionnant !

Rien à voir avec le style de Lee que j’aime beaucoup. Plutôt sur l’histoire de Malcolm joué par Denzel Washington, toujours aussi bon. Je me m’attendais pas à ce point de vue là et ça fait du bien.

Je ne suis pas sûre que le film passerait s’il était projeté pour la première fois dans notre époque. C’est assez malheureux à dire d’ailleurs. On se veut à la fois très ouvert d’esprit et en même temps, les réactions d’opinions divergentes sont très violentes. Je ne pense pas qu’on se passera de violence, cela fait partie des caractéristiques de l’être humain. Mais on verra ça dans un autre article.

image Tumblr, crédit @longsufferingangel

Faire un biopic sur une forte personnalité noire, musulman et raciste, à un moment dans sa vie du moins quant à une séparation radicale des noirs et des blancs jugés maléfiques à 100%, est un pari risqué mais réussi. Je trouve néanmoins la dernière partie, sur son pèlerinage à la Mosquée, un peu trop rapide dans l’exécution. Cela reflète peut-être le temps, trop court, qu’il a eu dans sa vie pour expérimenter cette nouvelle étape dans sa vie.

C’est important de voir et d’entendre d’autres points de vue que les siens, venant de personnes totalement différentes de nous sur bien des points, d’époques différentes aussi. Continuer d’alimenter son esprit critique, il n’y a que ça pour s’adapter au monde qui nous entoure et qui change beaucoup trop vite.

Je n’ai malheureusement pas encore lu son autobiographie mais cela fait partie de ma (trop) grande liste d’ouvrages qui me questionnent et attisent ma curiosité. Il est assez difficile de trouver des ouvrages sur lui car ils ne sont pas ou plus édité. C’est dommage car il s’agit d’une personnalité marquante de son époque.

Spike Lee dépeint un être humain avec ses qualités oratoires, sa naïveté, ses croyances et surtout son évolution, pas forcément acceptée par ses pairs. La mise en scène permet un vrai immersion dans cette époque et la montée en tension des affrontements à venir. Le personnage de Malcolm Little est montré comme entier, avec ses certitudes, ses doutes, ses déceptions, ses contradictions. Il n’y a pas là de glamourisation du pouvoir et de l’oppression.

Comme dans l’article précédent, Spike Lee choisit la manière de raconter la vie de cet homme, quels moments sont importants, lesquels le sont moins. Le film aurait pu être plus court, mais cela aurait enlevé des parts non négligeables d’une vie bien remplie et dont les différentes étapes ont toutes leurs importance.

image Tumblr, crédit @agrand1

Je ne peux que vous conseiller de vous intéresser à cette histoire, de voir le film, de lire le lire et/ ou des articles qui en parlent.

A très vite pour de nouvelles aventures mouvementées !

Sources :

L’autobiographie de Malcolm X – Malcom X, Alex Haley – Hors d’atteinte – Grand format – Place des Libraires

Magazine Première, mars 2025, n°560

Pourquoi le cinéma c’est politique.

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Hello everyone !

Long time no see, once again …

On ne va pas se mentir, ces derniers sont un peu compliqués à gérer, pour tout le monde. On sent se poindre un changement qui peut être très radical. Impossible du coup de passer à côté et de faire comme si de rien n’était et vous parlez de vampires ! Mais peut-être que finalement, ils ne sont jamais bien loin …

Pourquoi le cinéma, c’est politique ? C’est un sujet qui est beaucoup revenu dans mon quotidien, que ce soit par des discussions avec des proches ou des inconnus, dans ce que ce je regarde ou ce que je lis comme œuvre, ce qui est créée en ce moment au 7ème et ailleurs. J’aurai aussi pu écrire « pourquoi l’Art, c’est politique ».

L’Art est un moyen de communiquer avec l’autre. On part toujours de soi pour au final créer une œuvre qui nous parle et parle aux autres. Pas à tout le monde, mais ce n’est pas forcément le but. Le but, c’est de faire, de communiquer. C’est comme respirer, c’est un besoin vital qu’on a tous mais que l’on fait tous de manière différente. Cela peut être avec le dessin, l’écriture, le chant, la danse, le cinéma, les discussions entre amis etc. Chacun.e a sa manière de communiquer ce qu’iels ressent.

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Avant d’aller plus loin, j’ai fait un petit tour d’horizon du côté des définitions de ces deux termes.

« Art (nom commun)

  1. Activité fabricatrice de l’être humain, par opposition aux produits de la nature.
  2. Technique. (ex : art culinaire)
  3. Beaux-Arts.
  4. Activité fabricatrice ayant ses procédés propres.
  5. Connaissance, discipline intellectuelle. »

source : Art : définition philosophique | Dicophilo

« Politique (nom féminin)

  1. Art de conquérir, exercer et conserver le pouvoir dans les institutions gouvernant la vie collective, et en particulier dans l’État.
  2. Ensemble des discours, actions et réflexions ayant pour objet l’organisation du pouvoir au sein d’une société.
  3. Ligne directrice, façon particulière de gouverner et d’administrer.

Politique (nom féminin ou masculin)

  1. Phénomène politique dans sa spécificité, par distinction des autres champs.

Politique (adjectif)

  1. Relatif à la politique, à l’organisation et la gestion des affaires publiques.
  2. Qui possède les qualités requises chez une personne politique. Synonyme : habile, prudent.e. »

source : Politique : définition philosophique | Dicophilo

Autant dire qu’il y a autant de variations des possibles entre ces deux termes qu’il y a de personnes dans le monde. Tout part de là d’ailleurs, de l’être humain et de sa manière de communiquer ses idées.

Il y a un autre point commun entre le cinéma cette fois-ci et la politique : l’art du dialogue et du montage.

La personne politique se doit d’avoir des arguments et de convaincre. Un peu comme dans un tribunal, mais ça fera certainement, l’objet d’un autre article. Le cinéma aussi doit nous convaincre de ce qu’on voit et ce qu’on entend. Pas forcément besoin d’effets spéciaux, il n’y en avait pas tant au moment de sa création en 1895 en France (cocorico!). En revanche, il y a toujours l’art de la mise en scène et du montage.

Quand on est fasse à une histoire, même à l’oral, on ne raconte pas tout. On ne voit pas l’intégralité de ce que font les personnages. La personne qui raconte l’histoire choisit les moments qu’iel juge important pour susciter de l’émotion, quelle qu’elle soit. En politique, c’est la même chose. Des exemples du quotidien (ou non) sont racontés, transformés (comme ça peut être le cas d’une réécriture d’un texte pour le cinéma par exemple), pour susciter une émotion qui fera que vous serez d’accord (ou non encore une fois) avec ce qui est raconté.

Je ne dis pas que tout est faux dans les deux cas. Mais le fait de choisir ce qu’on décide de vous présenter sous vos yeux et jusqu’à vos oreilles est un détail important. Même entre nous, qu’on se raconte nos journées, nos expériences, on ne raconte pas tout et pas tous de la même manière, pourtant parfois un même événement vécu. Il n’en est pas moins véridique pour la personne qui raconte.

L’autre point commun, ce sont les médias. Ils font le lien entre nous et ce qu’il se passe dans le monde. Là encore, et depuis l’invention de la presse en France au XVII ème siècle (la presse remonte à beaucoup plus loin dans le temps!), les rédacteurs et rédactrices choisissent leurs sujets, la manière de l’aborder, les mots à employer. Logique, on me dira, mais prenez le temps d’y penser quand vous lisez la presse, les réseaux sociaux, les chaînes d’informations etc. Tous ne racontent pas la même chose de la même manière. Il y a maintenant d’autant plus de supports médiatiques qu’il y a de différents publics à conquérir.

Loin de moi de vous faire paniquer en lisant ces lignes ! Simplement un petit rappel d’avoir toujours un peu d’esprit critique dans tout ce que l’on voit et l’on entends. L’information va de plus en plus vite, et l’on prend moins le temps de se poser réellement.

Du coup, merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout ! Il y en aura d’autres sur le sujet car je suis loin de l’avoir étoffer de mon côté. Continuer serait trop désavantageux (parce que je pourrai continuer longtemps à écrire des lignes et des lignes une fois lancée!)

A très bientôt pour de nouvelles aventures, assez turbulentes visiblement !

Le cinéma sans fin.

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Hello everyone !

J’espère que la dernière semaine de Novembre ne se passe pas trop mal de votre côté !

Du mien, j’ai vu Saw X et j’ai vraiment aimé ! A savoir que je ne suis pas du tout une fan de la première heure. J’ai tenté de voir le 2 à 15 ans et ça a fait un flop. Impossible de regarder un film si on est évanoui en même temps. Je me suis quand même rattraper il y a 2 ou 3 ans, à la soirée de l’horreur organisée par le cinéma de la ville. 22H à 6h du matin, 4 films, entrecoupés de pauses snacks et jeux. J’ai vu le film sur les coups de 4h30 du matin, pas hyper réveillée mais franchement agréablement surprise.

Sauf que, j’avais entendu dire que la suite laissée à désirer niveau scénario. J’étais donc à la fois heureuse et triste de la découverte de ce film.

Voilà que le 10 sort sur Canal +. Mon truc en ce moment, c’est d’aller sur la plateforme, dans la section Cinéma puis Horreur et de regarder les films que je n’ai pas vu. C’est comme ça que je suis tombée sur le 10ème volet de la saga. Je m’étais dit, au pire même si je n’ai pas vu les autres, gore pour gore, ça fera un bruit de fond.

Que nenni ! Oui j’avais envie d’utiliser cette expression.

Je ne m’attendais pas à ça. C’est bien filmé, bien écrit, bien joué. Du gore, bien gore, mais juste ce qu’il faut. J’ai découvert que j’aimais beaucoup le personnage de John Kramer joué par Tobin Bell.

Je pense donc voir les autres films. Sachant que je me suis aussi lancée dans les sagas Chucky et Vendredi 13 !

Du coup, on revient quand même à cette question de savoir si faire des suites est une bonne chose. On voit beaucoup de seconds volets débarquer sur les écrans. Des suites à rallonges où on ne sait même plus dans quel univers on se trouve. Ou encore des remakes / reboot à gogo.

Il y a une partie qui fait plaisir aux fans, car les films sont bourrés de références plus ou moins subtils. Mais on retrouve l’idée d’un scénario bien ficelé pour que ça marche.

Le cinéma a beau être un art du divertissement, il n’en reste pas moins complexe. Il faut réussir à captiver les gens et si possible sur le long terme. Grâce aux acteurs, mais aussi au visuel. La bande annonce est l’une des premières amorces, et mise tout sur l’action ou le mystère.

Et le scénario dans tout ça ? Il faut espérer qu’il tienne la route et qu’on ne nous prenne pas pour des jambons !

Deux exemples dans mon cas : Mystère à Venise et Fall Guy. La bande annonce du 1er m’a fait grave envie, en grande amatrice de film d’horreur. J’aimais beaucoup l’atmosphère qui s’en dégageait ! En revanche, j’ai été déçue lors du visionnage. Il y a des idées de cinéma, de mise en scène mais Branagh ne se fixe sur rien. Ça part dans tous les sens. Pour Fall Guy, la bande annonce ne me faisait pas du tout envie. J’avais l’impression de voir un énième ennemies to lovers ! Très peu pour moi. J’y suis quand même allée avec une amie et là, je me suis prise une claque. C’était trop cool. Méta comme j’aime, à savoir du cinéma qui parle de cinéma. Avec en prime, un bel hommage aux cascadeuses et cascadeurs, ses grands oubliés de l’industrie !

Il y a énormément de métiers divers et variés dans le cinéma. Ce ne sont pas juste des actrices et acteurs, caméras, réalisations, décors, maquillage, coiffures, scénario et production. C’est tout un tas de petites mains qui s’activent pour divertir et créer une œuvre qui durera dans le temps.

Même si les plate-formes ont changés la donne en peu de temps, je pense que le cinéma a quand même encore de beaux jours devant lui !

A dimanche pour le début du calendrier de l’avent !