Dear Santa

Image réalisée avec une IA – Canva

Hello everyone ! 

J’espère que vous avez passé de bonnes fêtes de fin d’année ! 

Le mois de Décembre est passé incroyablement vite, à l’inverse de Novembre. Entre la fatigue du travail, le manque d’inspiration mais aussi de temps, on passe ici du blogmas 8 au 25, sans transition !  Je vais quand même faire un article de fin, même si en soi, le challenge aura duré 1 semaine au lieu de 25 jours.  

A l’inverse des vlogs qui sont vraiment des moments de vie sur le l’instant, les articles sont plus compliqués à faire au jour le jour pour une question d’organisation. J’ai quand même eu envie d’essayer 😊 La prochaine fois, si prochaine fois il y a, ça sera avec une meilleure organisation, ça c’est sûr ! 

Je vais vous parler d’une dernière chose, universelle, concernant la période de Noël et des fêtes de fin d’année : les Traditions ! Alors je ne parle pas de traditionalisme hein mais bien de traditions, de choses que l’on aime faire tous les ans à la même période. Ça peut être regardé le même film de Noël (Love Actually, Le Grinch, La course aux jouets etc.), manger les mêmes plats, faire une activité manuelle etc. 

Mais on peut aussi faire évoluer les traditions. Le but n’est pas non plus de se sentir contraint.e.s par cette routine mais bien de se sentir bien et de le partager. Ça peut être cuisiner ensemble, envoyer des cartes de voeux, faire une balade dans le village de Noël pas loin de chez vous, ou encore se faire une petite baignade ^^ Tout ça, sans forcément être avec les mêmes personnes tous les ans. Simplement déjà parce qu’il arrive un moment où l’on est moins, mais aussi où de nouvelles personnes arrivent dans nos vies, d’une manière ou d’une autre. Certains s’en vont, d’autres reviennent, et il y en a même qui grandissent ! Et je ne parle pas que physiquement.  

J’espère que vous avez pu passer du temps de qualité auprès des personnes et des êtres qui vous sont chers (animaux inclus), sans pression sociale, ou du moins, moins que les années précédentes.  

Je vous souhaite encore de belles fêtes de fin d’année <3  

A lundi prochain pour de nouvelles aventures et un bilan de l’année 😊  

Christmas Stories.

Hello everyone ! 

J’espère que votre week-end se déroule sous les meilleurs auspices ! 

Aujourd’hui, un peu de lecture, mais toujours pour parler cinéma. Films de Noël mais horrifiques 😊  

Il s’agit du livre Ça sent le sapin au cinéma de Claude Gaillard, aux éditions Omaké books, et sorti en Novembre 2022. On y retrouve certains classiques mais aussi beaucoup d’introuvables, de séries B à Z, pour notre plus grand plaisir ! Du moins le mien 😊  

Je vous ai fait deux listes : une sur Letterboxd et une sur TV Time, celle-ci permet de savoir où se trouvent les films (et beaucoup n’ont aucune indication à ce sujet, donc si vous, vous savez, partagez l’info ! Merci ^^) 

Il est presque possible de les classer en différentes catégories :  

  • Les Pères Noël tueurs 
  • Les elfes tueurs 
  • Les Krampus 
  • Les sexy  
  • Les jouets  
  • Les what the fuck comme Santa Jaws (oui … mais en vrai je suis curieuse !) etc.  

Je vais ajouter une liste, en plus des Lus, vus, écoutés, de to do watch avec les films de ce livre. J’en ai déjà vu 4 sur … BEAUCOUP. 

C’était vraiment la surprise en découvrant le livre mais vraiment il y en a beaucoup des films d’horreur sur Noël. Beaucoup d’américains et de britanniques. Beaucoup de petits budgets. Mais aussi la découverte d’une saga en 5 épisodes : Silent Night Deadly Night !  

En parlant d’épisodes, il est aussi fait mention d’une série, Lutins, disponible sur Netflix, si vous ne l’avez pas déjà vu.  

N’hésitez pas à partager dans les commentaires quels sont vos films de Noël hors genre traditionnel (style Die Hard par exemple).  

A demain pour de nouvelles balades à la fraiche ! (On fait ce qu’on peut hein!) 

Here’s Billy !

Hello everyone ! 

J’espère que vous allez bien en ce début de week-end ! Courage à toutes celles et ceux qui travaillent encore demain (comme moi).  

Bon, niveau régularité horaire, on repassera mais en tout cas, l’article est là.  

J’arrête les rimes et vous parle du sujet du jour : Black Christmas

Habituée des films d’horreur, je me mets doucement dans l’atmosphère des fêtes de fin d’année. 

Je parle du film de Bob Clark et sorti en 1974. Le film se trouve sur la plateforme ShadowZ (allez y faire un petit tour, c’est vraiment chouette !).  

Voilà le pitch : Un dérangé ne cesse de harceler de jeunes étudiantes au téléphone dans leur résidence le soir de Noël et tue certaines d’entre elles, du moins celles qui restent.  

Il y a un petit air de Vendredi 13, le 1er film, car le tueur est filmé de la même façon. Lui est uniquement lui est filmé de cette manière, sauf vers la fin. Les rôles s’inversent un peu. Le chasseur devient la proie. Pas pour très longtemps, mais quand même.  

Le personnage de Jess, puisqu’il s’agit d’elle, est sage en apparence avec sa croix autour du cou très apparente. Ceci dit, elle est “moderne” dans ses choix de vie. Je ne sais pas si on peut vraiment dire ça. Le film a 50 ans passé, et on est toujours sur les mêmes problématiques autour du corps des femmes et de leurs choix de carrière.  

En effet, Jess annonce à son petit ami Peter qu’elle est enceinte et qu’elle ne souhaite pas garder le fœtus. Lui est totalement opposé à cette décision et veut avoir voix au chapitre. Il décide, après avoir passé son examen de piano, de détruire celui-ci impulsivement. Il va ensuite à la résidence des filles pour faire part de son choix à Jess de quitter le conservatoire pour se marier avec elle et avoir cet enfant qu’elle ne désire pas. Elle refuse, préférant continuer de faire ses études et de croire en son avenir.  

Normal qu’elle soit la final girl comme on dit dans le jargon des films d’horreur !

On retrouve des éléments que l’on verra plus tard, notamment dans Scream : les étudiants, et surtout étudiantes, des morts sur un campus, et ce téléphone qui ne cesse de sonner ! 

En revanche, aucune idée de qui est le tueur, Billy et Agnès. Aucune explication n’est donnée. C’est ce qui m’a un peu laissé sur ma faim.  

Le film est tout de même à voir, si vous souhaitez regarder un classique film d’horreur de Noël 😊  

A demain pour de nouvelles aventures frigorifiques ! (oui j’essaye d’innover toujours un peu à la fin).  

Happy Krampus Day !

Hello everyone ! 

Problèmes techniques réglés. J’ai maintenant un nouvel ordinateur tout nouveau tout beau que je dois encore un peu apprivoiser mais c’est en bonne voie. 

Ça fait deux blogmas de retard, mais quel meilleur jour qu’aujourd’hui pour revenir ! 

Car oui, aujourd’hui, c’est le Krampus Day ! Il s’agit d’un personnage du folklore germanique, encore fêté en Autriche, et qui équivaut au Père Fouettard de chez nous. Sauf que Krampus est plutôt repoussant : des sabots, une tête avec des cornes, des chaines, des clochettes et des bâtons pour battre celles et ceux qui n’ont pas été sages.  

En Autriche donc, le 5 Décembre, de jeunes hommes se déguisent en Krampus et déambulent dans la ville, souvent alcoolisés, et terrorisent tous les passants en les frappant avec des fouets ou des bâtons.  

Bon, ce n’est pas cette partie-là qui m’intéresse mais plutôt la partie folklore, représentation et pas célébration. Ça m’a réconcilié avec Noël car ça équilibre un peu les choses. Tout ne peut pas être positif ou négatif. Il faut un équilibre en tout. Et Krampus, pour moi, représente ça. Une part de folklore oubliée mais qui renait de ses cendres ces dernières années pour rappeler cette part d’ombre qui n’est pas à négliger, mais qu’il faut bien accepter pour profiter au mieux des bonnes choses. Ça permet d’avoir un meilleur contraste sur ce qu’il nous arrive en général.  

Je ne peux que conseiller le film Krampus de Michael Dougherty (qui a aussi réalisé le film Trick ‘r’ Treat, que je regarde tous les Halloweens depuis quelques années mainteanant.) sorti en 2015. Il illustre parfaitement ce que c’est que de perdre l’esprit de Noël et ce qu’il est vraiment. En passant par la case cauchemars certes.  

Qui dit deux jours de retard, dis deux bonus (c’est moi qui le dis !) 

BONUS 1 :  

J’avais dit que je parlerai de la Reine des Neiges, voilà donc les petites informations que j’avais à vous donner. 

Je veux parler de celle de Andersen et on est loin de l’image d’Elsa de Disney. Est-ce que c’est étonnant ? Pas du tout. Mais celle qui s’en approche le plus, c’est celle de Narnia, dont on a parlé plus tôt, jouée dans les films par Tilda Swinton. On est donc plus proche d’une méchante reine de Blanche Neige que de la représentation de la représentation de l’indépendance féminine au pouvoir. Quoique ! Les deux règnent seules dans leur royaume de glaces. Simplement l’une veut la destruction quand l’autre veut utiliser son pouvoir à quelque chose d’utile.  

BONUS 2 :  

J’ai fait la découverte récente du groupe italien de folk métal Krampus. Seulement trois albums et ne sont plus (à ma connaissance) actifs depuis 2016.  

Je laisse quand même un lien pour écouter ce qu’ils font 😊  

Bonne écoute

A demain pour une nouvelle balade hivernale !

I speak no Christmas.

Hello everyone,

J’espère que tout va bien pour vous 😊

Ici, soucis technique avec mon ordinateur ! Heureusement, j’ai un plan B de secours en attendant le nouveau dans la semaine.

Mais passons aux choses sérieuses.

J’ai revu Dr Frankenstein de Paul McGuigan. Le film est sorti en 2015 et issu du roman de Mary Shelley, lequel a été écrit en 1818 un 1er janvier (publié à cette date du moins).

Daniel Radcliffe y joue le rôle d’Igor, assistant du Docteur, qui, quant à lui, est joué par James McAvoy. Autant dire que le personnage de Frankenstein n’est pas très sympathique malgré son génie. Il illustre très bien les personnages de savants fous que l’on retrouve dans des œuvres même contemporaines comme dans la saga Retour vers le Futur. Mais ce Doc là est bien plus sympa. McAvoy joue pas mal des personnages auxquels on n’a pas très envie de se frotter. C’est le cas de Split de Shyamalan (2017) ou le récent I speak no evil de James Watkins sorti cette année.

Il est loin le temps de Mr. Tumnus ! Et oui, c’était ça le lien avec Noël.

En général, quand on parle du Père Noël, il est le rôle principal dans l’œuvre en question. Ce n’est pas le cas dans Narnia. Il n’est présent que dans le 2ème livre de la saga littéraire, soit le 1er film de la trilogie sur les Pevensie. Il est absent depuis que la Reine des Neiges (dont on reparlera) est arrivée au pouvoir. Mais avec l’arrivée des quatre enfants, il revient et leur distribue des cadeaux servant à vaincre la sorcière.

C’est l’une des rares œuvres où le Père Noël n’apparait que peu de temps et de manière utile à l’histoire. Non pas qu’il ne le soit pas en temps normal. Mais la plupart du temps, il a un problème à résoudre. Ici, il aide en donnant des outils pour résoudre le problème.

Probable que demain, je vous parle de la Reine des Neiges, mais celle de Andersen 😉

A demain pour de nouvelles balades !