
Image réalisée avec une IA – Canva
Hello everyone !
Avant toutes choses, il faut savoir que j’écris toutes mes idées, pensées etc. dans un carnet. Que je fais également les brouillons des articles à la main, toujours dans ce même carnet. Je passe déjà pas mal de temps sur les écrans pendant mes journées de travail, ça fait du bien de revenir au stylo et au papier. C’est plus facile également pour moi d’y déposer mes idées. J’ai déjà essayé l’inverse, et rien à faire !
En voilà une bonne transition pour parler de ma semaine : le rapport aux écrans / outils informatiques présents dans notre quotidien.
J’ai regardé, comme beaucoup je pense, la dernière vidéo de Lena Mahfouf sur son défi Un mois sans écran. La conclusion, c’est qu’on fait, nous tous globalement, un mauvais usage de ces outils censés nous rendre la vie plus agréable, nous faire gagner du temps, des contacts etc. Il y a aussi cette peur de manquer une information importante. Du coup, on est le nez sur nos téléphones, avec un temps d’écran (juste pour le téléphone) assez grand pour faire un Paris-Marseille au minimum. Le tout, en négligeant le temps de qualité que l’on peut partager avec nos proches, les gens qui nous sont chers, et surtout nous-même.
Vous allez me dire que c’est hypocrite de la part de personne dont le travail consiste, en partie, à nous faire regarder un écran.
Sauf que : on est responsable de ce que l’on fait de nos journées, dans la mesure du possible. Rien ne nous oblige à lire, à voir tout ce qui vient de sortir à l’instant. On peut se réserver ces lectures et visionnages pour un autre moment, le week-end ou autre.
On ne prend plus le temps de prendre le temps. On se dépêche de tout faire pour profiter au max de notre temps libre, qui passe lui aussi trop vite car il faut prendre des photos, des vidéos, se créer des souvenirs de tout, tout de suite. On se créer de mauvais réflexes au lieu de profiter de l’instant présent. Ça n’empêche pas du tout de prendre des photos et des vidéos, mais on n’est pas obligé de tout documenter. Il n’y a, en vrai, aucune obligation.
Je met en parallèle les lectures que j’ai en ce moment sur le peuple amérindien et sa culture. Il y a une vraie déconnexion, et le mot pèse son poids, entre nous et notre rapport à la Terre. On est plus dans la maîtrise que dans l’apprentissage.
Il serait difficile de revenir totalement en arrière, mais il est possible, je pense, de changer nos utilisations des outils informatiques dont nous disposons.
Je sais aussi que je n’invente rien en écrivant tout cela. Il s’agit simplement, pour rappel, d’un carnet de bord virtuel de voyage culturel.
Pour être honnête, je n’étais pas partie que sur ça cette semaine. C’est simplement devenue une récurrence au fil des jours, que ce soit dans mon quotidien privé ou encore dans mon travail encore ce matin !
Je prépare aussi tranquillement le calendrier de l’avent ! Mais je ne vous en direz pas plus pour l’instant, si ce n’est que les articles sortiront à 20h.
Ce que j’ai (re) découvert cette semaine :
- l’album From Zero de Linkin Park
- l’album The Great Impersonator de Hasley (grâce à Taous Merakchi)
- le groupe de folk métal Krampus et leur trois albums : Survival of the fittest (2012), Counter Current (2016) et Mental Holocaust (2012)
Les abandons :
- le livre Les Louves de mer de Zoé Valdès
- la saison 4 de Creepshow
- le livre Contes et légendes du Brésil de Jean-Paul Delfino (rav avec Mike)
- l’album Sewing Machine Effects (2019) de Nola is Calling
A la semaine prochaine pour la dernière chronique de Novembre !
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